Gérer ses attentes pour éviter les déceptions

Gérer ses attentes pour éviter les déceptions

Gérer les attentes n’est jamais facile. Surtout les nôtres ! C’est sans parler évidemment celles des clients, des électeurs, des candidats, des membres de son équipe. On a bien beau se dire qu’il faut les réduire pour éviter les déceptions, mais la tentation est toujours là d’en faire plus, sinon d’en faire trop. De promettre à tout vent, en se disant qu’il y a toujours une manière de s’en sortir lorsqu’on fera face à l’inévitable réalité, à son incapacité justement de livrer la marchandise. Et c’est hélas par les fentes créer par les nombreuses déceptions que se glissent inévitablement le cynisme et le désengagement, en entreprise comme en politique. C’est sans parler de notre vie personnelle !

Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent

Une phrase attribuée à Henri Queuille, homme politique français sous la troisième république, est marquée du sceau d’un grand cynisme. Et pourtant, jusqu’à quel point on accepte de se faire berner lorsqu’on daigne vouloir croire à une baisse d’impôt ou à une présentation d’un fournisseur potentiel pour un produit/service censé être LA solution marketing.

Face au leurre et au mensonge, on a tous une responsabilité, celle de s’informer, de prendre des décisions en toute connaissance de cause, mais surtout d’avoir des attentes réalistes. Ça évite tellement de déceptions ! Et face aux clients, éviter de faire des promesses que vous pourriez regretter par la suite. Il en va de votre réputation, un actif tellement précieux.